LA CULTURE...UN OUTIL CONTRE L'ANTISEMITISME......

Prestations






  • Prestations
  • Conversion
  • Brit Mila
  • Shalom Zohar
  • Pidyon Haben
  • Zevet Habat
  • Bar Mitzvah
  • Bat mitzvah
  • Mariage
  • Guett
  • Décès


Prestations

La vie juive est marquée de nombreux moments essentiels comme :

- La conversion (éventuellement)
- La Brit-mila juste après la naissance

- La Bar-mitsva, la Bat-mitzva pour les filles,
- Le mariage
- Le décès

Et de certains actes comme :

-Le shalom Zohar
- Le Pidyon Haben
- Le Zevet Habat
- Le Guett

Ces grandes étapes permettent à tout juif, à la fois de renforcer son identité, de respecter les lois de la Torah et de rester lié à la tradition ancestrale.
Ce cycle de la vie, année après année, fête après fête, nécessite l'intervention de la Communauté, de la synagogue et de notre Rabbin.
Par sa fonction et à travers ses différents services, l’AJLT va permettre à chacun d'entre nous, de participer pleinement à la réalisation des mitsvot liées aux événements, ainsi qu'à leur compréhension.
Pour tout événement, le secrétariat vous demandera bien sûr la régularisation de votre cotisation à l’AJLT

Nous telephoner au ... 05 61 61 57 56... ou nous écrire à : contacts@ajlt.com
En attendant, voici quelques renseignements qui pourraient vous aider.

 

Conversion

Toute demande de conversion devra se faire obligatoirement par écrit, en adressant à la commission religieuse :
- une lettre de motivation
- Un acte de naissance de moins de 3 mois
- Une photo d'identité

Procedure :
Analyse de la lettre de motivation par la commission religieuse.
Entretien avec le candidat.
A l'issue de l'entretien et suivant les motivations du candidat, la commission religieuse donnera son accord pour l'accès aux cours.
Pour information, le début des cours premier niveau est fixé en octobre au centre communautaire

Pour le Judaïsme Libéral, il n'existe pas de conversion facile et la durée du processus demande plus ou moins de temps. Mais à la différence du Judaïsme Orthodoxe, la porte n'est jamais fermée, et c'est peut être à cause de cela qu'il est jugé plus facile d'accès : chacun est libre de participer aux offices, aux fêtes, aux évènements de la vie quotidienne, aux cours mais ce n'est pas pour cela que la conversion sera acquise.

Trois idées essentielles la définissent :
. De la volonté
. De la persévérance
. L'amour de la Loi

Dans un premier temps, chaque candidat doit rencontrer un Rabbin ou bien la commission religieuse afin d'exposer ses motivations et la sincérité de sa démarche. La personne sera alors invitée à réfléchir à la question essentielle : Dans quel but elle cherche à se convertir ?
Avant d'être acceptée ou rejetée, toute demande doit être étudiée avec attention car chaque démarche est digne d'intérêt quand elle est sincère. Elle dépend et découle souvent d'une histoire personnelle : famille avec des ascendants juifs, mariage.
Au cours de cet entretien, le moment le plus important sera de parler du contrat moral qui découlera obligatoirement du processus de conversion :
- d'une part la personne s'engage à assister aux offices, activités et cours et
- d'autre part la communauté s'engage par son représentant à encadrer, accompagner et assister la personne dans sa démarche.
Tout candidat doit être psychologiquement fort car il va être confronté à l'acceptation de son changement d'état, de sa mutation personnelle. En effet, il devra se faire accepter par la communauté mais également par son entourage privé et public qui sont certainement les plus difficiles à convaincre car il va se heurter à l'incompréhension des uns et à l'incrédibilité des autres, sans oublier l'antisémitisme auquel il va vite être confronté bien malgré lui.
Le candidat doit comprendre qu'il sera perçu de manière différente par les autres et qu'il rentre dans un processus plus ou moins long qu'il doit d'abord s'approprier personnellement.
C'est cela la véritable conversion : celle du cour qui demande un cheminement personnel car on touche l'ordre de l'intime.

Ce parcours s'accompagne de nombreuses remises en doute et le chemin est parsemé d'embuches. Les cours d'introduction à la pensée juive et de vie juive aident la personne et sont indispensables pour apprendre les gestes quotidiens. Car on ne vit pas la même manière, au même rythme lorsque l'on est Juif, la semaine étant réglée différemment.
Ensuite vient le moment où le candidat a toutes les cartes en main pour s'épanouir, assimiler et faire siennes les connaissances qu'il doit avoir acquises tout au long de son périple car les exigences sont bien supérieures à celles que l'on attendrait d'un "juif de naissance". Ce n'est qu'a partir de là qu'il pourra se présenter devant le Beth Din. C'est quand la personne peut dire qu'elle est juive, qu'elle vit en tant que juive qu'elle se reconnait en tant que juive qu'elle est prête pour la conversion.
Le candidat aura préalablement été interrogé par écrit. Le Beth Din appréciera ses connaissances ainsi que son implication dans la communauté (lecture de l'hébreu, connaissance de la liturgie et du sens des prières). Il lui sera demandé d'être, comme le dit notre tradition, "Guer(a) Tsedek", c'est-à-dire prosélyte juste.
S'il s'agit d'un candidat, il doit impérativement être circoncis ; si toutefois il est déjà circoncis, une cérémonie, "Hataffat Dam Brit", "écoulement du sang de l'alliance" a lieu. Dans tous les cas, l'homme ou la femme doit s'immerger dans le "Mikvé", et choisir un nom biblique, signe de son entrée dans la communauté d'Israël.

Les actes de conversion pratiqués par les "Beth Din" des communautés non orthodoxes (libérales, réformées, conservatives...) ne sont pas reconnus par les autorités consistoriales en France. Toutefois, chaque prosélyte converti dans le cadre de ces communautés sera reconnu comme Juif par toutes les communautés non orthodoxes à travers le monde (ce qui représente la large majorité des communautés juives), et sera considéré comme Juif par l'Etat d'Israël, bénéficiant ainsi de la Loi du Retour qui autorise chaque Juif à pouvoir réaliser son "Alya".
Dans tous les cas, le Judaïsme Libéral ne pratique pas de mariages mixtes. Les Rabbins libéraux ne marient que des juifs, qu'ils le soient par naissance ou bien par conversion. Par contre, il accueille les couples mixtes et reconnait la patrilinéarité pour les enfants élevés dans le Judaïsme et accepte les conversions en vue d'un mariage. Cela permet la transmission d'une tradition, d'une religion et d'une identité. Face à un taux croissant et à terme dangereux de mixité et d'assimilation, en ne permettant pas au conjoint non juif d'entrer dans le Judaïsme, on "perd" bien souvent le conjoint juif et ses enfants et donc des coreligionnaires.
En acceptant ce type de conversion jugée inacceptable par les autorités rabbiniques orthodoxes sous couvert d'intérêt, le Judaïsme Libéral agit dans l'esprit du Talmud dans lequel il est écrit : "Le Saint Béni Soit-il a dispersé Israël au milieu des peuples, afin d'en accroître son nombre avec les prosélytes"
Le message du Judaïsme est universel. Le Tanakh, la littérature et la liturgie révèlent l'espoir que tous les peuples de la terre reconnaîtront dans le futur, le D'ieu d'Israël. On le voit, les interprétations des textes sont différentes suivant les courants et cela depuis toujours. Au cours des siècles plusieurs écoles se sont affrontées à l'image des célèbres Hillel et Chamaï, deux grands maîtres du Talmud que tout oppose. Leurs controverses sont célèbres et elles illustrent à merveille la culture de débat d'idées propre au Judaïsme.

Le Judaïsme Libéral veut promouvoir un Judaïsme soucieux d'allier tradition et modernité afin de le transmettre avec bienveillance et sobriété à travers une pédagogie créative. Il fait souvent preuve d'audace dans l'interprétation des textes bibliques tout en s'adaptant à la capacité d'écoute et au rythme de chacun, en initiant l'idée de "comprends et tu feras ." et non le contraire.

Une démarche de conversion s'inscrit dans un processus individuel et collectif qui implique des devoirs et des actes que chaque candidat doit obligatoirement accomplir pour prouver sa volonté d'appartenir au peuple juif. Des examens écrits réguliers, permettront d'évaluer le degré de connaissance et de pratique de chacun.

Lorsqu'il sera jugé prêt, le candidat sera présenté devant un jury composé de trois rabbins. Si cette étape est concluante, une date sera fixée pour l'immersion rituelle dans le Mikvé.

Pour plus de renseignements...
nous telephoner au ... 05 61 61 57 56... ou nous écrire à : contacts@ajlt.com

Brit Mila

"Voici le signe de l'Alliance entre Moi et vous et vos descendants après vous : la circoncision de tout garçon" (Génèse XVII : 10)

La Brit Mila (circoncision) marque l'alliance indéfectible du peuple juif avec l'Éternel. Selon notre tradition biblique, la circoncision se pratique depuis Abraham, le 8e jour après la naissance s'il n'y a aucune contre-indication médicale. Dans ce cas, elle peut avoir lieu un samedi ou un jour de fête et même le jour de Yom Kippour.
Seule une personne qualifiée (Mohel) peut pratiquer cette opération (ablation du prépuce). Ce commandement est si important qu'il doit être exécuté par un Mohel rituellement qualifié. Traditionnellement on évite de le faire par un chirurgien car il s'agit d'un acte religieux qui consacre l'entrée de l'enfant dans la Communauté juive

Sur votre demande, un certificat attestant la mila vous sera délivré. Il pourrait vous être demandé plus tard lors de la cérémonie de la bar-mitsva de l'enfant

Il est d'usage que les membres de la famille assistent à l'office chabbatique du samedi précédant l'événement (voir CHALOM ZA’HAR) et de monter au Sefer pour associer la communauté à cette joie.

Pour plus de renseignements...
nous telephoner au ... 05 61 61 57 56... ou nous écrire à : contacts@ajlt.com

Shalom Zohar

Après la naissance d'un garçon, on organise le premier vendredi soir un repas.
Généralement les gens mangent chez eux et terminent le repas chez les parents ou les proches du nourrisson.

Cette coutume remonte déjà à l'époque talmudique ; Les mots CHALOM ZA'HAR (bienvenue au garçon) peuvent également se lire « chalom za'hor », c'est-à-dire, bienvenue à celui qui applique le commandement de « za'hor » du souvenir du jour du chabbat et de son importance dans la vie quotidienne.

Assister à un tel repas c'est aussi se réjouir avec l'enfant qui, n'étant pas circoncis, a néanmoins la joie de fêter son premier chabbat.
Pour rappel, le chabbat est appelé « ot » un signe d'alliance entre tout le peuple d 'Israël et l'Éternel.
A ce repas, on a l'habitude de consommer des fruits frais et secs et de boire « le'haim » à la santé de l'enfant.

Pour plus de renseignements...
nous telephoner au ... 05 61 61 57 56 ... ou nous écrire à : contacts@ajlt.com

Pidyon Haben

"Tout premier né parmi tes fils tu rachèteras" (Exode XIII : 13)

L'aîné de chaque famille est consacré à l'Eternel, en souvenir des premiers nés qui étaient au service de Dieu lors de la sortie d'Egypte. Lorsqu'un garçon est le premier né de sa mère, il est du devoir de ses parents de le "racheter" auprès d'un "COHEN".
Le rachat se fait au cours d'une cérémonie religieuse qui a lieu le 31e jour après la naissance, même si pour une raison grave, la Milah a été retardée. Il est bien entendu que si le 31e jour coïncide avec un Chabbat ou un jour de fête, la cérémonie est remise au lendemain.
Elle sera suivie d'un repas (Séoudat Mitzva).

Il est d'usage que les membres de la famille assistent à l'Office chabbatique du samedi précédant l'événement et montent au Sefer pour associer la communauté à sa joie.

Pour plus de renseignements...
nous telephoner au ... 05 61 61 57 56... ou nous écrire à : contacts@ajlt.com

Zevet Habat

Pour les filles, la cérémonie de la nomination a lieu après le temps des relevailles de la mère.

Le rabbin procède à la cérémonie avec un kidouch, une bénédiction particulière et une explication sur l'origine du nom attribué à l'enfant. Cette cérémonie joyeuse est souvent suivie par une seouda.

Procédure : prenez rapidement contact avec le rabbin ou son représentant pour un entretien préalable, celui-ci répondra à toutes vos questions. Il fixera la date avec vous et vous indiquera la marche à suivre.
Le secrétariat vous demandera la régularisation de votre cotisation à l'AJLT.

Pour plus de renseignements...
nous telephoner au ... 05 61 61 57 56... ou nous écrire à : contacts@ajlt.com

 

Bar Mitzvah

Dès l'âge de 13 ans et un jour, le garçon devient Bar-mitsva et se doit d'accomplir certaines mitsvot, ce qui demande une sérieuse préparation. Il aura ce jour, le privilège de porter pour la première fois les Téfilines et le Talit, et lira ensuite dans les rouleaux de la Thora.

Procédure : Prendre contact avec le secrétariat de l'AJLT en vue de la constitution d'un dossier. Il sera planifié un premier rendez-vous avec monsieur le Rabbin et avec le Trésorier pour régularisation de votre cotisation à l'AJLT.

La préparation à la Bar-mitsvah est assurée dans le cadre de l'enseignement dispensé par notre Talmud Thora. Les parents inscrivent leurs enfants auprès du secrétariat de l'AJLT au début de l'année hebraïque (septembre). Il est particulièrement recommandé qu'un an avant la date de la cérémonie, la famille rende egalement visite au rabbin de la synagogue où aura lieu la célébration. L'enfant passera l'examen probatoire qui a lieu 3 mois au moins avant la cérémonie et qui comporte des épreuves écrites et orales.
Les parents des enfants ne faisant pas partie d'un Talmud Torah doivent nous contacter au moins 6 mois avant la date prévue de la Bar-mitsva. En vue de la mise au point de la cérémonie, l'enfant devra, un mois avant la date prévue, préparer sa Paracha, savoir les principales prières de l'office et apprendre à mettre Talith et Téfilines. Etant donné qu'une épreuve de liturgie figure au programme de l'examen, il est indispensable que l'enfant assiste régulièrement à l'office du vendredi soir et du samedi matin, pendant l'année précédant sa Bar-mitsva.
Nous ne célébrons pas la fête du Bar-mitsva pendant le Omer jusqu' au 33e jour, ni pendant les trois semaines précédant le jeûne du 9 Ab.

La cérémonie de la Bar-mitsva comprend deux parties :
- la mise des Téfilines et la lecture de la paracha : elle aura lieu à la synagogue le lundi ou le jeudi à l'office du matin ainsi qu'aux jours ouvrables de la lecture de la Thora.
- l'appel solennel à la Torah : le samedi suivant.
En général, les familles s'organisent pour offrir le kidouch à l'issue de la cérémonie. (contacter le secrétariat)

Pour plus de renseignements...
nous telephoner au ... 05 61 61 57 56... ou nous écrire à : contacts@ajlt.com

Bat Mitzvah

Cette habitude de marquer le passage de la majorité religieuse dans la 12e année pour les jeunes filles remonte au XIXe siècle.

Née dans la tradition libérale en Europe et tombée en désuétude dans les milieux plus traditionnels, cette pratique revient en force dans toutes les communautés libérales. Les jeunes filles se préparent ainsi à leur rôle futur de femme juive, et l'AJLT est là pour vous aider à sa réalisation. La préparation se fait dans le cadre du Talmud Torah.
À l'âge de 12 ou 13 ans, les jeunes filles peuvent célébrer la cérémonie de la Bat-mitzva. À cet effet, l'équipe pédagogique et le directeur du Talmud Torah mettent en place un programme pour la classe entière de Bnot Mitsva et organisent la cérémonie collective le chabbat qui suit la fête de Chavouot (fête du don de la Torah).
Cette cérémonie peut être organisée à titre individuel dans la synagogue choisie par la famille de la jeune fille, en présence de ses camarades de classe, des parents et de son professeur.
La future Bat-mitzva a la possibilité de lire, tout comme les garçons, dans le sefer Torah.
La préparation se fait comme pour les garçons.

Procédure : Prendre contact avec le secrétariat de l'AJLT en vue de la constitution d'un dossier. Il sera planifié un premier rendez-vous avec le responsable du Talmud Torah. La famille devra être à jour de cotisation à l'AJLT
Nous ne célébrons pas la fête du Bat-mitsva pendant le Omer jusqu' au 33e jour, ni pendant les trois semaines précédant le jeûne du 9 Ab.

Pour plus de renseignements...
nous telephoner au ... 05 61 61 57 56... ou nous écrire à : contacts@ajlt.com

Mariage

Au sein du peuple juif, le mariage est un contrat entre les époux et envers l'Éternel engageant à la fidélité, au respect et à l'amour.

C'est avant tout le mariage entre deux personnes de religion juive.
Sont considérées comme juives toutes les personnes pouvant attester d'une Ketouba parentale ou d'un certificat de conversion. Mais au-delà, le mariage juif demeure le creuset où se forgent les âmes des futurs membres de notre peuple, pétries de Torah et de sainteté.
L'institution du mariage est la clé de voûte du Judaïsme.

La communauté de l'AJLT est à votre disposition pour que votre mariage soit célébré conformément à nos règles religieuses ("Halakha"). L'acte de mariage ("Ketouba") délivré par notre synagogue est reconnu par toutes les communautés libérales affiliées à la W.U.P.J. (Union Mondiale des Communautés Progressives), par l'Agence Juive et par l'État d'Israël.

Procédure : Il sera planifié une première visite auprès de notre rabbin référent et de notre secrétaire qui assure le service des mariages et la régularisation des cotisations à l’AJLT . Il faudra ensuite prendre contact avec le service des mariages pour l'ouverture d'un dossier au mois 6 mois avant la date prévue de la cérémonie.
Les futurs époux (ou leurs représentants) sont reçus par le responsable du service qui les aide à remplir le dossier.
Pour le dossier, il faut :
- un extrait d'acte de naissance en vue de mariage
- une attestation de la berit mila du conjoint
- le certificat de conversion au judaïsme (s'il y a eu conversion), la ketouba des parents (acte de mariage religieux) ou, à défaut donner le nom du Rabbin qui les a mariés, le lieu et la date de leur mariage religieux
- le livret de famille des parents
- le certificat de célibat, pour les ressortissants étrangers ( teoudat ravakout).

Le service des mariages de l'AJLT fournit aux futurs époux tous les renseignements souhaitables. A cet effet, il met à leur disposition :
- la liste de prestations possibles, avec leur coût respectif
- la liste des bains rituels (mikvaot)
Pl organise un rendez-vous avec le Rabbin, car les futurs mariés doivent prendre rendez-vous avec notre Rabbin, qui est chargé de vérifier les documents présentés, pour s'assurer que la situation religieuse est en règle.

Entretiens avant le mariage : Vous allez former un couple, et surtout, créer un nouveau foyer juif. Aussi, pour vous informer plus amplement, un service de "préparation au mariage" a été créé. Les jeunes couples sont reçus sur rendez-vous pour plusieurs entretiens personnalisés avec le Rabbin qui fournira des réponses adaptées aux questions de chacun.
Seconde visite au service des mariages : Lorsque le bulletin d'inscription est signé par le Rabbin, il y a lieu de se présenter au service des mariages pour régler le montant de la redevance. Des conditions spéciales sont accordées dans certains cas aux adhérents de l'AJLT. Le mariage est définitivement enregistré lorsque le lieu, le jour, l'heure et les prestations du mariage sont fixés.
Le mariage ne peut avoir lieu :
- Le chabbat
- Les jours de fêtes religieuses, yom tov
- Les jours de jeûnes
- La période de l'Omer des 33 premiers jours
- La période des 3 semaines (entre le 17 Tamouz et le 9 Av)
Ces interdictions portent aussi bien sur le mariage civil que sur le mariage religieux.

Le jour du mariage religieux : Les futurs époux se présentent à la Synagogue en respectant scrupuleusement les horaires. Ils peuvent désigner les 2 témoins de leur mariage pour la signature de la ketoubah de mariage, qui doivent être des personnes juives ne faisant pas partie de leur famille en ligne directe. Dans le cas contraire, le Rabbin se chargera de désigner des témoins.
L'attestation de bain rituel et le livret de famille (ou attestation du mariage civil) seront présentés au Rabbin avant la célébration du mariage. Généralement, la cérémonie est suivie d'un dîner qui est un repas religieux (séoudat mitzva) et nous ne saurions trop insister sur la nécessité de servir aux invités un repas cacher. (La liste des traiteurs qui travaillent avec nous vous sera remise sur simple demande).
Coût : Les frais dépendent de la nature des prestations demandées (musique, fleurs ...)

Prescriptions spécifiques : Le jour de la bénédiction est une grande joie. Afin de faciliter le déroulement de la cérémonie et de maintenir sa solennité, nous serions heureux de compter sur votre collaboration en insistant particulièrement sur les points suivants :
1) Il est d'usage que les fiancés assistent particulièrement à l'Office chabbatique du samedi précédant le mariage et que le futur mari monte au Sefer pour associer la communauté à sa joie. Par ailleurs, pour la fête de SIM'HAT THORA qui suit la date du mariage tous les nouveaux couples sont invités à la Synagogue pour recevoir les honneurs de la Torah.
2) La tenue vestimentaire de la mariée, des invités et des familles doit être décente.
3) Arrivez à l'heure fixée pour le mariage ; dites à vos parents et à vos amis de venir une demi-heure avant vous
4) N'oubliez pas le livret de famille. Aucun mariage religieux ne peut avoir lieu sans la preuve officielle du mariage civil.
5) N'oubliez pas les alliances (anneaux de mariage) qui doivent être sans brillants.
6) Des photographes professionnels et des membres de la famille pourront assurer les prises de vues.
7) À l'intérieur de la Synagogue, le bruit est préjudiciable à la sérénité de l'office et à la solennité de la cérémonie.
8) Les jeunes enfants seront tenus par leurs parents, afin d'éviter toute perturbation ou accident.
9) Il n'est pas autorisé de stationner devant la synagogue pour des raisons de sécurité

Pour plus de renseignements...
nous telephoner au ... 05 61 61 57 56... ou nous écrire à : contacts@ajlt.com

Guett

Le Béth Din rappelle aux fidèles que le divorce civil ne peut libérer les époux sur le plan religieux. L'union consacrée par la religion ne peut être dissoute que par le "Guett" (divorce religieux)
Le divorce religieux est un acte grave prévu par la Loi juive (Halakha).
En France, il ne peut intervenir qu'après un divorce civil, mais rien n'empêche d'ouvrir préalablement un dossier de Guett auprès du Beth Din. Il peut être demandé par l'un ou l'autre des conjoints. Le divorce religieux est obligatoire dès que les conjoints se séparent. La personne demandant le divorce religieux est reçue personnellement par le rabbin référent. Il est procédé à l'ouverture d'un dossier et un prise de contact avec le secrétariat pour la régularisation de votre cotisation à l’AJLT
.

Les pièces à fournir sont les suivantes :
- Le livret de famille
- Les pièces d'identité,
- Une photo d'identité du demandeur
- La Kétouba
- Le jugement de divorce civil,
- Le nom des deux témoins juifs connaissant les conjoints et non apparentés à eux.

Le demandeur signe un document par lequel il accepte à priori l'aboutissement de la procédure de divorce religieux (Guett).

L'audience : Les délais sont importants (minimum 3 mois) et dépendent du lieu de résidence et de la volonté d'acceptation du divorce. Notre Beth Din a des fonctions locales, régionales et nationales, cela vous permettra d'adapter votre calendrier en fonction des lieux de Beth Din, que ce soit, Paris, Lyon, Toulouse ou Marseille.
Si rien ne s'oppose au divorce religieux, le rabbin fixe alors la date de l'audience. L'audience de divorce se déroule devant 3 rabbins du Beth Din, et deux témoins. Cette procédure dure approximativement une heure.
Elle comprend :
- L'audition des parties
- La rédaction de l'acte (Guett)
- La "remise" du guett qui est ensuite conservée au Beth Din. Chacun des ex-conjoints reçoit un certificat conforme.

Pour plus de renseignements...
nous telephoner au ... 05 61 61 57 56... ou nous écrire à : contacts@ajlt.com

Décès

Dans le cas d'un décès, n'hésitez pas à prendre contact le plus rapidement avec le Secrétaire de l'AJLT ou son représentant qui vous aideront et vous guideront dans vos démarches. Il vous sera bien sûr demandé de régulariser votre cotisation à l'AJLT

Ce qu'il faut savoir:
- Le corps du défunt doit être veillé.
- Jusqu'à l'inhumation, les personnes qui prennent le deuil sont dispensées de certaines obligations religieuses (prières, téfilines).
- Les endeuillés peuvent et doivent se préoccuper de régler tous les problèmes relatifs à l'enterrement.
- Pendant les 7 jours de Chiva, ainsi que pendant le mois (Chelochim) ou l'année de deuil (selon le degré de parenté), l'endeuillé récite le Kadich en présence d'un mynian.

Le cimetière:
Prenez rapidement contact avec notre Secrétaire ou son représentant qui vous aideront et vous guideront dans vos démarches. Prenez rendez-vous avec le rabbin ou son représentant pour la lecture des Tehilimes et des Hachkabot à l'occasion de vos visites aux cimetières.
Il est de tradition de ne pas se rendre aux cimetières pendant le mois de Nissan.
Les hommes sont priés de se couvrir la tête dans l'enceinte des cimetières et de réciter les prières d'usage en y pénétrant.

Le deuil :
Lorsqu'on vient de perdre un être cher, le désarroi vient s'ajouter à la peine.
Dès qu'un décès survient, n'hésitez pas à vous appuyer sur nous. Nous serons à vos côtés avec les membres de la Hevra kadicha (l'association de dernier devoir) pour vous réconforter et pour vous aider à accomplir vos devoirs religieux.

Ner Nechama : La lumière symbolise la Torah. Mais elle est aussi symbole de l'âme. Pour témoigner de la survie de l'âme, on laisse briller une lumière dans la maison des endeuillés pendant toute la durée du deuil.
Plaque Vous pourrez faire mettre une plaque sur le panneau du souvenir dans notre synagogue en contactant le secrétariat. C'est avec le secrétariat que vous organiserez l'office de souvenir ainsi que la seouda qui se fera à la synagogue.
Matséva (monument funéraire) L'usage d'ériger un monument funéraire remonte aux temps bibliques. La cérémonie au cours de laquelle on se recueille pour la première fois devant la pierre tombale se situe, selon les usages, à la fin des Chelochim (30 jours) ou la fin de l'année (11 ou 12 mois).
Procédure : Prenez contact avec notre secrétariat qui pourra vous donner les dates des cérémonies du yizkor annuel du défunt pour les cinq années à venir. Vous pourrez alors organiser l'office de souvenir ainsi que la seouda qui se fera à la synagogue.
Yizkor et Yahrzeit (anniversaire de deuil) :L'anniversaire de deuil est normalement célébré la première année, à la date du décès. Cependant, il est fixé au jour anniversaire de l'inhumation. En ce jour de souvenir et de recueillement les endeuillés s'abstiennent de toute réjouissance, certains y respectent un jeûne personnel, font des dons à une ouvre et se joignent à la communauté pour réciter le Kaddich au cours des trois offices quotidiens.
Procédure : Prenez contact avec notre secrétariat qui pourra vous donner les dates des cérémonies du yizkor annuel du défunt pour les cinq années à venir. Vous pourrez alors organiser l'office de souvenir ainsi que la seouda qui se fera à la synagogue.
Mémorial : Les bonnes ouvres accomplies par les endeuillés en mémoire de leurs chers disparus s'ajoutent aux mérites qu'ils se sont eux-mêmes acquis au cours de leur existence terrestre ; il ne faut pas oublier de marquer leur souvenir
- en offrant à leur mémoire un objet de culte qui sera utilisé à la synagogue ou
- en favorisant le développement du culte synagogal ou des institutions éducatives encouragées par la communauté.

Pour plus de renseignements...
nous telephoner au ... 05 61 61 57 56... ou nous écrire à : contacts@ajlt.com

Droits de reproduction réservés AJLT 2013